marlu-blog-le-blogging-et-moi-article-pour-la-journée-mondiale-du-blog

JOURNÉE MONDIALE DU BLOG : LE BLOGGING ET MOI

Le 29 Décembre 2019, je lançais MARée de LUmière Blog. En Avril 2020, je suis sélectionnée pour intégrer la communauté des Jeunes Blogueurs de l’UNICEF Côte d’Ivoire. En Septembre 2020, je suis primée Meilleure Productrice de Contenu au « Jeunes Blogueurs UNICEF AWARDS ». En Décembre 2020, je suis élue MISS2.0 et ce titre, je l’ai obtenu en grande partie grâce au blogging. Vous vous demandez certainement pourquoi je fais cette affirmation ? En cette journée mondiale du blog, je vous donne les trois raisons dans la suite de cet article.

1-Les formations de qualité reçues

Les formations que nous avons reçu en tant que Jeunes Blogueurs m’ont fortement aidé à produire des contenus de qualité, et à savoir me tenir sur les réseaux sociaux afin d’en tirer profit.

2-Mon blog a contribué à ma sélection pour la première étape du concours MISS2.0

Selon la personne chargée de sélectionner les candidates pour la première étape du concours MISS2.0, je n’étais pas parmi les 100 présélectionnées car mes informations lors de l’inscription n’avaient pas été chargées correctement. Néanmoins, elle a vu ma biographie dans laquelle j’ai inclus le lien vers mon blog. Elle a pris connaissance de mes contenus et a vu le prix que j’ai obtenu aux « Jeunes Blogueurs Awards ». Elle en a fait part au reste de l’équipe, et cela les a motivé à m’intégrer parmi les 100 présélectionnées pour la première étape de la compétition. La suite vous l’aurez su, j’ai fini par être élue la MISS2.0, Miss Digital, autrement dit, Ambassadrice du leadership féminin dans le Digital en Côte d’Ivoire.

3-Les jeunes blogueurs, un soutien infaillible durant la compétition MISS2.0

Intégrer la communauté des jeunes blogueurs UNICEF m’a permis d’avoir une grande famille d’amis que je n’avais jamais eu auparavant. Ce sont eux qui se sont déployés et ont voté pour moi tout au long de la compétition. Coucou mon très cher Directeur de Campagne, l’honorable Sea Don Moïse??.

Le blogging, une passion de vie !

Le Blogging pour moi, ce n’est pas juste une distraction ou un moyen pour me faire de l’argent. Pour moi, c’est une passion de vie! Une passion qui lie toutes mes autres passions: le digital, l’écriture, la lecture et l’art oratoire.

Intégrer la communauté des jeunes blogueurs de l’UNICEF Côte d’Ivoire est sans doute l’une de mes plus grandes réussites de l’année 2020. Au delà de tout ce que j’ai précédemment cité, cette communauté m’accompagne encore aujourd’hui dans mon quotidien.

Des jeunes formidables qui n’hésitent pas à m’aider bénévolement dans la réalisation de mes projets, en l’occurrence dans l’organisation du Digital O’Féminin Tour, où ils ont pris part très activement.

Les jeunes blogueurs lors du Digital O’Féminin Tour

Des responsables simples et présents qui n’hésitent pas à me conseiller et à m’encourager dans mes initiatives. Je fais un coucou aux chiefs FANTA KONÉ et TINTO MOHAMED.

En cette journée mondiale du blog, je voudrais leur faire un clin d’œil et à travers eux, saluer les actions de tous les blogueurs du monde, qui par leur blog, aident à créer un changement positif dans notre monde.

Happy Blog’s day !

Les jeunes blogueurs lors du Digital O’Féminin Tour

MarLu-Blog-un-an-plus-tôt

Un an plus tôt…

Un an plus tôt, j’étais juste N’guessan Marie-Lucienne Affoué.
Un an plus tôt, je venais de rentrer en famille, à Bouaké, pour me confiner en raison de la covid19 qui venait de me faire rater une opportunité d’emploi.
Un an plus tôt, j’avais décidé « d’offrir mon anniversaire » nonobstant le peu d’argent qui me restait durant mon confinement. Cela au détriment de l’organisation d’une fête d’anniversaire.
Un an plus tôt, je n’étais connue que pour MarLu blog et par peu de personnes d’ailleurs.
Un an plus tôt, je n’avais jamais entendu parler du concept MISS2.0.
Un an plus tôt, j’avais des objectifs qui avaient l’air irréalisables.
Un an plus tôt, j’étais dans l’incertitude quand au lendemain…


Comme un livre que je lis, je ressasse chaque moment fort de l’année écoulée.

Chaque moment de tristesse, mais également chaque moment de rire.
Chaque moment de chagrin mais également chaque moment d’amour.
Chaque moment d’échec mais également chaque moment de victoire.

La vie n’est pas parfaite, mais vivez là !

Elle ne le sera jamais. Autant nous jouissons des moments de plaisirs, autant nous devons accepter par moment les tribulations.
Nous sommes humains et notre vie est ainsi faite.
C’est pourquoi, chaque fois que vous avez une victoire, aussi petite soit-elle, célébrez la comme si c’était la dernière. Puis remettez-vous au travail pour que cette petite victoire se transforme en une plus grande.

Aussi, s’il advenait des moments d’échecs, tirez-en des leçons puis relevez-vous pour vous remettre au travail et poursuivre vos objectifs !

Toutes les grandes réussites sont arrivées à la suite de plusieurs échecs, frustrations et humiliations encaissés.

Ne laissez donc pas la difficulté d’un petit moment vous empêcher de réaliser de grandes choses pour votre avenir.

Voyez-vous, un an plus tôt, personne n’aurait deviné que mon nom serait à jamais écrit dans l’histoire de la Côte d’Ivoire en tant que la première MISS2.0 du pays.

Mais aujourd’hui, un an après, comme si mon passé périlleux n’avait pas existé, je suis connue en tant que MISS2.0, ambassadrice du leadership féminin 2020.

Certainement, si je m’étais arrêtée à la première difficulté, au premier échec, à la première humiliation, je n’en serais pas là aujourd’hui.
Et je pense que vous également avez la capacité de faire fie par moment de vos souffrances pour vous concentrer sur vos rêves les plus ardents.

Un an plus tard, c’est un sentiment de reconnaissance qui m’anime.


Je suis reconnaissante pour la faveur de Dieu dans ma vie. Cette faveur qui me donne un an de plus aujourd’hui dans la santé, la vie et qui m’accompagne dans tout ce que je fais. Cette faveur qui me fortifie même dans les épreuves.
Je suis reconnaissante pour ma famille et pour toutes les personnes qui sont autour de moi. Ces personnes qui, d’une manière ou d’une autre, ont contribué à faire de moi celle que je suis aujourd’hui.

Oui un an après, en dépit du titre MISS2.0 et des privilèges qui vont avec, je suis consciente du fait que j’ai encore du chemin à parcourir pour réaliser les rêves chers à mon cœur.

Aussi, je me rends compte une année après, que le bilan de cette année rejoint les grandes lignes de celui de l’année dernière que j’ai fait dans l’article « Ce que je retiens de mon année personnelle qui vient de s’achever et qui pourrait vous motiver… ». Cliquez sur le lien précédent pour le lire.

Un an plus tard, je suis toujours autant déterminée à briller mais surtout déterminée à aider d’autres personnes à briller également.

Tout simplement, parce que je me dois d’être une MARée de LUmière, votre MARée de LUmière.

Un an plus tôt Marie-Lucienne Miss2.0

MarLu-Blog-Miss2.0-Ce-n-est-qu-un-titre

MISS2.0 Ce n’est qu’un titre…

Ce titre, MISS 2.0, m’a appris qu’il est difficile de satisfaire tout le monde… Et j’ai l’impression que beaucoup de personnes autour de moi ont oublié que “MISS2.0” ce n’est qu’un titre.

Quand on a un titre, en générale, beaucoup de responsabilité en découle. De ce fait, on oublie parfois de poser certains gestes. Et, d’autres fois, nous ne sommes pas en mesure de le faire. Souvent, par contre, on a pas la sagesse pour donner ce qu’il faut aux personnes qu’il faut. Et bien des fois, le peu qu’on fait n’est pas reconnu…

Ce titre m’a fait rentrer dans le monde de la célébrité. Et dans ce monde, j’ai vu à quel point le comportement des gens peut changer vis-à-vis de vous à cause d’un titre…

Je me souviens que lorsque je partais finaliser les documents pour retirer mon permis de conduire, j’ai voulu y aller discrètement, sans ma banderole et sans mon titre. Lorsque j’y suis allée de cette manière là, j’ai fait le rang comme tout le monde. Mais une autre fois, j’y suis allée en portant la banderole. Ce jour-là, on m’a fait rentrer directement, sans que je n’aie à patienter comme ceux que j’avais trouvé, pour finaliser ce pourquoi j’y étais allée. À plusieurs reprises, j’ai vécu des situations similaires dans différents endroits. Même sans ma banderole, l’écriture MISS 2.0 se trouvant sur la voiture m’empêche de passer inaperçue. Cela favorise donc le changement de comportement de plusieurs personnes vis à vis de moi…

Et pourtant ce n’est qu’un titre…

Après la mort de Dj Arafat, certaines personnes dans mon église ont fait une demande de messe pour le repos de son âme. Et j’entendais dire qu’elles demandaient « la messe pour le repos de l’âme de Houon Ange Didier ». Eh oui, la prière pour le repos de l’âme a été faite pour Houon Ange Didier et non pas pour Dj Arafat. En effet, Dieu ne connaît certainement pas Dj Arafat. Arafat Dj est le titre pour ne pas dire le pseudonyme que Houon Ange Didier s’est donné lorsqu’il était sur terre. Ce titre n’est pas celui avec lequel Dieu l’appellera au dernier jour…

De même, demain lorsque je me retrouverai auprès du Saint Père, il ne m’appellera pas MISS2.0 mais plutôt Marie-Lucienne. Tout simplement, parce que MISS2.0 n’est qu’un titre circonstanciel. Un titre que j’ai reçu sur terre, à la suite d’un certain nombre de processus…

Pourquoi donc se vanter ? Ou s’enfler d’orgueil juste pour nos titres passagers?

Pourquoi est-ce que pour un titre nous devons traiter nos semblables différemment ?

Dites-moi, pourquoi est-ce que pour un titre certaines personnes se croient intouchables ?

Pourquoi estce que pour un titre nous devons laisser l’envie et la jalousie remplir notre cœur vis à vis de la personne qui a ce titre ?

Pour quelle raison, arrivons nous à mépriser notre prochain à cause d’un titre ?

Autant de questions que nous devons nous poser avant d’avoir certaines attitudes plus ou moins déconcertantes, vis-à-vis de certaines personnes à cause de leur titre.

En tout état de cause, il est important de savoir une chose, derrière un titre se cache plusieurs réalités qui ne se disent pas à tous. Eh oui, ces réalités, les personnes titrées que plusieurs peuvent envier ou dénigrer n’ont pas envie de vous le révéler.

Ne vous fiez pas aux apparences, car ce qui paraît n’est pas forcément ce qui est.

MISS2.0 Ce n'est qu'un titre - Marie-Lucienne N'guessan

Aussi, Souvenez-vous, qu’avant d’être MISS2.0, je suis Marie-Lucienne N’guessan, votre amie.

Je n’ai pas changé… Ce n’est qu’un titre, ce n’est que circonstanciel…

Souvenez-vous qu’un jour vous pourrez avoir aussi un titre dans une situation particulière ou dans un domaine qui vous est propre. Oui, croyez que c’est possible.

Mais, n’oubliez pas que peu importe le titre que vous avez ou que vous aurez, il ya un nom propre par lequel votre entourage vous connaît.

C’est le nom que Dieu a inspiré à vos parents avant même votre conception. C’est donc par ce nom là que Dieu vous appellera au dernier jour.

Alors, n’oubliez pas l’essentiel ! Car, ce n’est qu’un titre…

Ben-Aziz-Konaté-modèle-du-mois-MarLu-Blog

D’une ferme en case à volaille d’or : l’histoire d’un homme résilient.

On ne cessera jamais de le dire, il n’y a pas de sot métier. De plus, la formation de base qu’on a eu lors de nos études, ne détermine pas forcément notre carrière professionnelle bien qu’elle puisse y contribuer.

Il y a quelques semaines vous avez lu notre article de motivation qui avait pour thème : “C’est Possible“. Si cet article vous a motivé, sachez que l’histoire de notre modèle de ce mois vous motivera encore plus.

Le déclic

Après l’obtention de son baccalauréat série D, il commence ses études en Finance Comptabilité. C’est alors qu’il découvre dans un documentaire télévisé le manque existant dans le domaine de la volaille en Côte d’ivoire. Un manque qui emmenait le pays à toujours en importer. Dès lors, il décida de se lancer dans l’entrepreneuriat dans le secteur de la volaille en commençant avec le produit qui lui était plus accessible : le poulet. Son objectif était d’améliorer, à travers sa ferme, les failles qu’il avait constaté au niveau de ceux qu’il appelle aujourd’hui ses concurrents directs, en occurrence « CoqIvoire », « Foani ».

Dès lors, il commença par faire des recherches pour se renseigner et se former sur internet mais également auprès des personnes déjà dans le domaine. 

Ben Aziz, un « grouilleur » dans l’âme

Lorsqu’il voulut démarrer son activité, il reçut un devis de deux millions de francs CFA. Une somme qu’il n’était pas en mesure d’avoir n’ayant pas de soutien financier. Jeune « grouilleur », il mena plusieurs activités dans le but de se constituer une somme suffisante pour lancer sa ferme. Il fut vendeur d’ignames, gérant de cabine, maître de maison et aide maçon, ce qui lui permit d’épargner la somme de 60 000 francs CFA avec laquelle il débuta son activité. Une somme qui représentait une fortune pour lui en son temps. Une fois cette somme atteinte, il n’hésite pas à démarrer son activité avec les moyens de bord. En effet, il commença sa ferme à domicile avec des briques entreposées et une bâche noir posée sur le sol sans ciment.

Le premier poulailler de Ben Aziz Konaté

Contrairement à de nombreux jeunes, notre modèle du mois Ben Aziz Konaté n’a pas attendu de recevoir un quelconque financement de l’État ou d’une banque et il ne s’en est pas plaint. Il ne s’est pas apitoyé sur son sort mais, il a plutôt cherché son propre financement en menant des activités lucratives et en s’auto disciplinant de sorte à épargner pour obtenir l’argent qu’il lui fallait pour démarrer son activité.

Ben Aziz Konaté, un modèle d’entrepreneur persévérant

Comme la plupart des entrepreneurs, la première initiative n’est généralement pas un succès. Mais, faire preuve de persévérance nous assure bien souvent un succès inimaginable. Notre modèle du mois n’a pas fait l’exception. En effet, seulement 21 jours après avoir démarré son activité, un chien vint malheureusement dans la case qui lui servait de ferme, au cours d’une nuit pour manger la moitié des poussins.

Mais, comme tout bon entrepreneur, notre modèle du mois ne s’est pas arrêté à cet échec. Il continua toujours son activité avec le peu de moyens matériels et financiers qu’il avait.

La résilience qui est l’un des piliers pour réussir un projet entrepreneurial, notre modèle en a fait preuve

Dormir à la ferme pour surveiller ses poulets, partir à l’école au réveil dans le but d’avoir son diplôme, faire du porte à porte pour pouvoir commercialiser ses premiers stocks de poulet, étaient le train-train quotidien de notre modèle du mois qui ne laissait rien l’ébranler.

Notre modèle du mois à également essuyé des moqueries, parce qu’il donnait l’impression d’être un désœuvré pour certains de ses proches qui n’estiment pas normal qu’un jeune diplômé, toujours étudiant décide de se lancer dans l’élevage de poulet alors que la plupart des jeunes cherchent à être diplômés pour passer des concours ou être cadre dans une entreprise. Pour eux, Ben Aziz Konaté était certainement un échec.

Bien que difficile, Ben Aziz Konaté, par sa détermination et grâce au soutien de certains proches, ne baissa pas les bras.

Tout comme l’élevage de poulet est une succession d’étapes, notre modèle a franchi toutes les étapes difficiles de sa vie et a su se démarquer dans ce secteur par son acharnement et sa volonté de changer positivement les choses.

Aujourd’hui, la case qui lui servait de ferme s’est transformée en « Volaille d’or », son entreprise.

Aujourd’hui, Volaille d’or se trouve dans plusieurs communes d’Abidjan mais également dans certaines villes de l’intérieur du pays.

Aujourd’hui, la petite ferme de Ben Aziz s’est transformée en une unité de production. En effet, notre jeune et ambitieux entrepreneur, a mis en place un restaurant qui transforme cette volaille en repas chaud à la manière KFC mais en version ivoirienne.

Des prix bien mérités pour un modèle excellent.

Tout ce travail acharné mérite bien des honneurs ! Et ce n’est pas notre modèle qui dira le contraire. En effet, en 2016 il reçoit le grand prix de “la Business Plan Competition” mais également le prix national d’excellence du meilleur chef d’entreprise « catégorie jeune » en Côte d’Ivoire. Puis, en 2017, à l’âge de 21 ans, il reçoit le prix du meilleur jeune entrepreneur africain à « l’Anzisha Prize ». C’est entre autres les trophées glanés par notre modèle du mois.

Par ailleurs, notre modèle du mois ne se contente pas de briller mais il aide également d’autres personnes à briller à travers des formations et partages d’expérience qu’il donne aux jeunes. En plus d’être sollicité par la banque mondiale pour des formations toujours dans le même cadre, il est aussi consultant formateur à la Banque Africaine de Développement (BAD), chose qu’il fait passionnément sans demander une rémunération, mais se créant plutôt un réseau pour le futur.

À ce niveau de cet article, j’ai juste envie de marquer une pause et de crier : waouh! ?Tant il est inspirant!

Aujourd’hui, âgé de seulement 25 ans, notre modèle du mois est millionnaire et son objectif est d’être milliardaire d’ici son 30ème anniversaire.

Que dire de plus si ce n’est lui souhaiter d’atteindre cet objectif et même d’aller au-delà.

Jeune, voici un modèle qui renferme tout ce dont notre génération a besoin pour changer positivement les choses, j’espère que son histoire vous inspirera.

N’hésitez pas à nous laisser votre commentaire pour dire ce que vous pensez de notre modèle du mois mais surtout, partagez pour inspirer d’autres proches.